Chers frères et sœurs de la planète Terre ! JE SUIS L’ARCHANGE URIEL !
Pour beaucoup d’entre vous, ce cycle s’achève sur des victoires, de la prospérité, de la Lumière et du progrès ; une année riche en évolution. Pour d’autres, ce fut une année difficile, semée d’embûches, malgré quelques avancées. Et beaucoup d’autres encore n’ont même pas connu cela. Quelle est donc la leçon à tirer de cette année ?
Cette année marque la fin d’un cycle ; un cycle important de préparation et de prise de conscience en vue de la prochaine étape. Imaginez la scène suivante : vous avez un bus à prendre. Vous avez une heure de départ précise. Et vous arrivez bien à l’avance. Vous arrivez avec vos bagages. Vous pouvez vous asseoir tranquillement et attendre le départ.
Mais vous étiez celui qui n’était pas bien préparé et était très en retard, au point de penser que vous alliez rater le bus. Pourtant, vous gardez espoir. Alors vous courez, vous courez à perdre haleine, vous vous donnez à fond et vous arrivez enfin. Le bus est déjà sur le point de partir, mais le chauffeur vous aperçoit et vous parvenez tout de même à monter. Fatigué(e), pressé(e), vous avez à peine le temps de prendre vos affaires et de vous asseoir, car le bus démarre déjà.
Et puis il y a ceux qui connaissent l’horaire mais ne font aucun effort pour arriver à l’heure. En réalité, ils n’ont aucune envie de faire le voyage. Alors, même s’ils parviennent à arriver, ils seront en retard ; le bus sera déjà parti.
Dans quelle situation vous trouvez-vous ? Avez-vous réussi à attraper tous les bus qui arrivaient pour vous emmener plus loin ? Arrivez-vous toujours calme, confiant et sûr de vous, parce que vous avez demandé conseil à votre intuition avant de monter ? Ou bien faites-vous partie de ceux à qui quelqu’un a dit que c’était une bonne idée de prendre ce bus et qui se sont précipités désespérément pour l’attraper ? Je ne ferai même pas de commentaire sur ceux qui n’arrivent pas à prendre le bus.
Alors ceux qui ont planifié, entendu la Présence Divine, savent que le bus les conduira à une destination importante pour son cheminement pendant son voyage ; rien ne les inquiète. Il n’y a pas d’anxiété, il n’y a aucune sorte de nervosité. Il y a de la curiosité peut-être, dans ce qui viendra plus tard, mais ils sont prêts. Parce que chaque voyage est toujours préparé. Ils sont organisés et font en sorte de ne jamais être en retard pour prendre un bus.
Ceux qui arrivent toujours à la dernière minute, en retard, courent toujours après quelque chose. Souvent ils ne savent même pas où ils vont. Ils vont parce que quelqu’un a dit qu’il était bon d’y aller. « Ah, allez, prends le bus. » Là, ils n’entendent pas la Présence Divine ; ils ne se demandent pas s’ils sont prêts pour ce voyage. Mais comme quelqu’un a dit que c’était bon de le faire, ils suivent le même chemin. Et que se passe-t-il lorsque le bus arrive à destination ?
Ceux qui s’étaient préparés, qui étaient restés calmes, vivront l’instant présent, découvriront le nouveau lieu, mais en toute sérénité. Leur voyage fut agréable, ils se sont reposés, ont contemplé le paysage, se sont reconnectés à la Terre. Pour eux, le voyage fut merveilleux.
Pour les autres, le voyage était pénible, ennuyeux, déconcertant ; ils ne pouvaient ni dormir ni se reposer ; ils étaient anxieux, paniqués. « Où vais-je finir ? Pourquoi est-ce que je fais ce voyage ? » À un moment donné, ils se posent la question : « Pourquoi est-ce que je fais ça ? » Et ils oublient que la décision de faire ce voyage leur appartenait. Personne ne les a forcés à monter dans le bus. Ils ont choisi de faire ce voyage. Et l’anxiété grandit à chaque instant, car ils ignorent ce qu’ils vont trouver.
Mais ceux qui, parvenus au terme de leur voyage, ignorent jusqu’à leur destination, se retrouvent dans cette situation. Ils n’ont pas emporté les vêtements adéquats, ni l’équipement nécessaire, et ne sont pas physiquement préparés à la randonnée et à l’escalade. C’est alors qu’ils réalisent leur erreur : ils ne savent pas s’y prendre, ils suivent les autres, ils n’écoutent pas la Présence Divine. Que faire alors ? Tenter la randonnée et l’escalade est impossible, car ils ne sont pas prêts. Ils ne remplissaient pas les conditions requises avant le départ, puisqu’ils ignoraient tout simplement leur destination.
Ces deux histoires que je viens de raconter reflètent le parcours de beaucoup d’entre vous. Nombreux sont ceux qui empruntent ce chemin. Ce n’est pas facile. Les sentiers sont semés d’embûches. Certaines ascensions sont très difficiles. Mais ils ont pris cette décision à la suite de la réponse de la Présence Divine : « Fais-le. Tu en es capable. » Alors ils le font. Chacun à sa manière, chacun cherchant à améliorer son parcours. Et je vous garantis qu’à la fin, ils se retourneront et diront : « J’ai gagné. »
Maintenant, ceux qui ignorent même pourquoi ils sont venus, qui n’ont pas réalisé s’ils étaient prêts ou non, peuvent bien entreprendre le chemin et l’ascension, mais ils n’iront pas bien loin. Car, une fois de plus, ils ont commis une erreur. Une fois de plus, ils se sont laissés influencer par autrui. Ils pensent que cette histoire de « demander à la Présence Divine », « Oh, c’est absurde. Je connais ma propre vie !» Et je vous le garantis, vous ne connaissez rien de votre vie. Vous êtes très loin du chemin. Et peu importe vos efforts pour parcourir le sentier et gravir la première montagne, il est fort probable que vous n’y parviendrez pas. Et si vous y parvenez, vous abandonnerez. Car une grande partie de ce que vous avez emporté en voyage est inutile. Cela aurait dû rester sur place. Mais vous l’avez quand même emporté. Alors, vous n’êtes pas prêts.
Alors, mes frères et sœurs, le prochain cycle qui va commencer sera intense et très exigeant. Et c’est comme s’il punissait ceux qui commettent des erreurs. Des erreurs, en ce sens qu’on agit par ego, avec des phrases comme « Je peux, je vais le faire ». Ces phrases sont bien belles ; elles donnent du courage ; mais êtes-vous vraiment prêts à relever ce défi ? Ou essayez-vous simplement de vous prouver, à vous-mêmes et aux autres, que vous en êtes capables ? De l’ego pur et simple.
Profitez donc de cette dernière ligne droite et faites une rétrospective. « Qu’ai-je construit cette année ? Qu’ai-je amélioré ? » Faites-le, mais faites-le sincèrement. Car personne ne le lira. Seulement vous. C’est une auto-évaluation. Et à la fin, vous me direz à quel groupe vous appartenez. (-vous ?) Au premier ou au second ?
Pour le Code de Lumière d’aujourd’hui, je vous laisse avec les phrases suivantes :
« Les choix m’appartiennent.
Je surmonterai les épreuves.
Seule ma Présence Divine peut me guider, personne d’autre. »
Après ces phrases, prononcez le mot suivant : Lobênticum ! Lobênticum ! Lobênticum !
Et soyez honnête avec vous-même. Il est peut-être important de réaliser que cette année, vous vous êtes trompé vous-même. Vous n’avez rien construit. Il est bon d’en prendre conscience pour aborder le prochain cycle en étant vous-même, en laissant votre ego et les autres derrière vous. Ils ne définissent pas votre chemin.
Traduction par Ana Gouveia Pereira
Révision par Ingrid de Rio Campo


