Rencontre à Natal/RN – L’ARCHANGE MICHAËL et le GNOME DE L’AMAZONIE – 15-08-26

Oui, mes frères, c’est l’Archange Michaël qui vous parle, une fois de plus.

La joie est importante. La joie est un sentiment contagieux et, surtout, elle élève la vibration.

Restez toujours joyeux, mes frères. Si quelque chose vous contrarie, cherchez une raison de rire, cherchez une raison de vous réjouir ; ruminer les problèmes et les mauvaises pensées ne mène à rien.

Alors, efforcez-vous d’être joyeux en permanence, cherchez ce qui vous fait sourire, ce qui vous rend heureux, et ne prenez pas en compte ce que les autres en pensent. Si vous aimez mettre de la musique et danser jusqu’à en avoir mal aux jambes, pourquoi vous en voudriez-vous si quelqu’un vous regarde et rit ?

Pensez-y : s’il s’en formalise, c’est parce qu’il n’est pas encore capable de faire ce que vous faites, de s’autoriser à être heureux. Alors, regardez-le et ignorez-le, car il ne mérite pas votre attention.

C’est ainsi, mes frères, que vous devez vivre, en ignorant les critiques, les propos méchants, les paroles qui blessent, ceux qui critiquent, qui maudissent chacun d’entre vous : ils ne sont pas impliqués.

Ne nourrissez pas leur ego, mais considérez-vous bien au-dessus d’eux, car vous avez déjà évolué, tandis qu’eux, là-bas en bas, se battent contre eux-mêmes pour ne pas se permettre, comme vous le dites, de céder et d’accepter ce qui est dit ; c’est un combat qu’ils mènent contre eux-mêmes, et dont vous êtes déjà bien loin.

Alors, soyez heureux à votre manière, selon votre façon d’être, et peu importe ce qu’ils disent, ceux qui vous critiquent, ceux qui vous jugent : le problème n’est pas le vôtre, c’est le leur ; ils attirent le karma sur eux-mêmes ; alors, laissez-les suivre leur cheminement, soyez vous-même, soyez fort, soyez impliqué, confiant, ne vous souciez pas du reste.

Aujourd’hui, ici, vous avez déjà accueilli Marie, vous avez déjà accueilli Sananda, une belle étreinte de Sananda, le Manteau de Marie, la joie de Kalighal. À présent, je vais vous présenter un petit être ; il est petit par sa taille, mais grand par son pouvoir.

Ce n’est pas le Gnome que vous connaissez, il n’est pas le Gnome, mais un autre Gnome, et il veille sur une forêt très importante de la planète Terre : l’Amazonie.

Ce Gnome, il est un peu comme un chef. Il n’est pas le Deva de la forêt amazonienne, ce n’est pas cela ; c’est un Gnome dont la fonction est de coordonner tous les Gnomes de la forêt amazonienne, tous ceux qui contribuent à l’équilibre, ou à la recherche de l’équilibre, de la forêt amazonienne.

Écoutez donc ce qu’il a à dire :

« Mes frères.

Je suis tout petit, comparé à votre taille, oui, je suis tout petit. Par rapport à la taille de la forêt, je suis presque un grain de sable, mais ma mission est très importante : préserver toute cette partie de la planète en produisant l’air que vous respirez.

Une forêt ne sert pas à faire joli, elle existe en tant qu’organisme qui respire, respire, en éliminant toutes les impuretés de l’air et en libérant l’oxygène nécessaire à votre vie.

Lorsque une forêt est brûlée, la quantité d’oxygène sur la planète diminue, les substances nocives augmentent de plus en plus, et vous tombez malades, car l’air devient impur.

Mon rôle au sein de cette forêt est donc de veiller à ce que mes frères travaillent d’arrache-pied, afin que les arbres continuent à produire toujours plus d’oxygène. À chaque fois qu’une partie de la forêt est dévastée, les arbres doivent redoubler d’efforts pour compenser ce qui a été perdu. C’est pourquoi je peux vous dire aujourd’hui qu’ils fonctionnent à plein régime, car une grande partie de la forêt a été déboisée.

La forêt abrite les animaux ; elle abrite tout un système en équilibre, composé de toutes sortes d’animaux, des plus grands aux micro-organismes, tous nécessaires au maintien de la forêt. Lorsque vous la détruisez, les animaux perdent leurs habitats, les micro-organismes se retrouvent dans l’air, contaminent vos corps et des maladies apparaissent, car il y a un grand déséquilibre, mais l’homme continue de déboiser. Nous arrivons donc à un point où il n’y a plus rien à faire ; comme je l’ai dit, nous avons déjà atteint notre capacité maximale.

Si vous y réfléchissez : pourrait-il y avoir une pénurie d’oxygène sur la planète ? Cela n’arrivera peut-être pas grâce à l’ascension, mais s’il n’y avait pas l’ascension de la planète Terre, cette planète mourrait, ainsi que tous ceux qui y vivent, car qui produirait l’oxygène ? Les industries ? C’est une plaisanterie, car pour produire de l’oxygène, elles devraient rejeter dans l’atmosphère, ou ailleurs, le résultat de leurs réactions. Un déséquilibre ne ferait que s’aggraver et perdurer.

Je ne suis donc pas ici pour prêcher, ni en faveur ni contre quoi que ce soit ; il faut simplement que l’humanité prenne conscience de ce qu’elle fait. Il est clair que beaucoup d’entre vous ici ne contribuent pas à cela ; personne ici n’a jamais abattu un arbre, n’a jamais déboisé quoi que ce soit, mais il faut en avoir la conscience. Si vous souhaitez une maison située à l’endroit où est un arbre, où en est votre conscience ? Avec tant d’endroits sur la planète, voulez-vous abattre un arbre de plus ?

Ce sont donc de petits gestes qui vont peu à peu changer votre façon de penser. Il existe de nombreux endroits sur la planète qui peuvent être habités sans déforestation ; alors, pourquoi choisir précisément là où il faut déboiser ? Il appartient donc à la conscience de chacun, au quotidien, d’entretenir cette prise de conscience, car celle-ci grandit et influence l’inconscient collectif. Il faut que l’homme prenne conscience du mal qu’il cause en abattant un arbre. « Ah, ce n’est qu’un arbre de plus », mais cet arbre-là a cessé de remplir son rôle dans la nature, il a rompu une chaîne d’équilibre, car les arbres sont tous liés entre eux. Il a peut-être privé de nombreux oiseaux de leur habitat, qui devront refaire leurs nids, et cela entraîne bien d’autres conséquences que chaque arbre abattu engendre.

Il il suffit simplement de sensibiliser davantage, de contribuer à mettre un terme à la déforestation. Vous pourriez alors me demander : « Mais je ne peux pas faire grand-chose ». Je comprends que, bien souvent, vous ne choisissez pas le dirigeant qui est au pouvoir ; vous en choisissez un autre qui, précisément en raison de ses idées clairvoyantes, ne remporte pas les élections, je le comprends, mais alors, restez fidèles à votre conscience, car chaque conscience, reliée aux autres, crée une grande conscience.

Ainsi, si vous avez la conviction qu’il ne faut pas déboiser, diffusez cette idée, montrez l’exemple, affirmez votre position, et peu à peu, vous influencerez d’autres personnes avec la même idée, et cela se propagera sur la planète. Une prise de conscience ne se forme pas toute seule, à partir de rien ; il faut que quelqu’un lance une idée et commence à la diffuser, commence à la faire connaître, et cette idée se propage.

Alors, soyez conscients, gardez cette conscience.

Aujourd’hui, je prends soin de cette grande forêt ; il en existe beaucoup d’autres sur la planète, mais aucune n’est autant menacée que la forêt amazonienne, par le pouvoir, par la cupidité, par ceux qui savent exactement comment nuire à l’humanité. Les raisons sont innombrables, et beaucoup y croient. « Ah, la planète a faim, nous devons cultiver pour que tout le monde puisse manger ».

La planète a-t-elle faim ou les animaux ont-ils faim ? Qui a faim ? L’être humain jette plus de nourriture qu’il n’en consomme. Qui a faim ? Ce sont des arguments fallacieux, vides de sens, qui ne servent qu’à alimenter le pouvoir et la cupidité.

La planète ne souffre pas de la faim, les denrées alimentaires sont mal réparties, par ceux qui cultivent, mais qui ne cultivent pas pour les hommes, ils cultivent pour les animaux.

Il faut donc sensibiliser les esprits, diffuser cette prise de conscience, vider de leur substance ces arguments qui ne tiennent pas la route ; il faut que beaucoup s’éveillent et comprennent qu’ils ne font que perpétuer le même schéma, mais il y a un espoir. Cependant, pour que cet espoir puisse véritablement germer, il faut que l’humanité apprenne, il faut que l’humanité comprenne le mal qu’elle fait à la nature. Et, malheureusement, l’humanité le comprendra, non pas par des mots : ce qui se produira sera suffisamment fort pour que l’homme apprenne définitivement à respecter la nature.

Ne craignez rien. Le cœur de chacun définit son chemin.

Si vous respectez la nature, la nature ne s’en prendra jamais à vous. Et ce n’est pas une punition, ce n’est pas une riposte, c’est un retour : tout a un retour. Ainsi, ceux qui alimentent tout ce déséquilibre en subiront les conséquences, qu’ils le veuillent ou non.

Voilà, mes frères, la conscience, c’est Michael, encore une fois. La conscience est quelque chose de très important, en ce moment, pour tous les habitants de cette planète. Vous devez, vous devez nourrir vos consciences de ce qui est juste, de ce qui est important.

Beaucoup d’entre vous trouvent épuisant de maintenir une vibration élevée en permanence. Je suis d’accord, ce n’est pas facile, car le monde tourne de telle manière qu’il vous fait perdre l’équilibre à tout moment, mais il existe de petites choses que vous pouvez faire au quotidien et qui vous habitueront à devenir de plus en plus immunisés, blindés face à ce qui se passe autour de vous.

Il se passe quelque chose qui ne vous plaît pas, ou qui vous touche, peu importe ce que c’est : êtes-vous obligé de vous laisser entraîner par cette énergie ? Pour chaque problème qui survient et qui vous touche, vous disposez de plusieurs façons de l’aborder, car le problème, lorsque il survient, s’accompagne généralement d’une énergie puissante, au point de presque vous renverser, de vous faire vaciller tant elle est forte, et c’est là que vous perdez votre équilibre.

Voilà donc la première leçon.

Lorsque le problème survient et vous fait vaciller, arrêtez-vous, respirez profondément, accordez-vous un moment de calme, et dites : « Ce problème ne m’affecte pas ».

« Ah, mon Archange, mais vous avez prononcé le non » . Oui. Alors, je vais vous dire ceci.

Le mot « non » revêt une connotation très complexe. Vous êtes en train de faire quelque chose — je fais une petite parenthèse —, vous essayez de faire quelque chose et vous dites : « Je n’y arrive pas ». Que dites-vous à l’Univers ? Je ne suis pas capable, je suis faible, je suis quelqu’un qui n’y arrive pas. Alors, l’Univers dit « Amen », et va vous aider à échouer, car c’est ce que vous avez émis comme vibration ; vous avez lâché une phrase, sans aucun contexte, en utilisant le mot « non » . Ce mot est alors devenu le sens qu’il a : la négation.

Revenons donc là où j’en étais.

Le problème est arrivé, qu’avez-vous fait ? Tout d’abord, vous avez respiré. Lorsque vous avez pris une grande inspiration, vous avez inhalé la Lumière. Vous avez ainsi illuminé ce que vous alliez dire. Et là, vous dites : « Ce problème ne m’affecte pas », car la phrase sera illuminée, et ne sera pas prononcée hors de tout contexte. Vous dites alors au problème : « Tu es faible, tu n’existes pas, et je vais te résoudre facilement ». Et il en sera ainsi.

« Est-ce vraiment aussi facile que cela, mon Archange ? » Oui. Le problème, c’est que vous déifiez le problème, que vous le mettez sur un piédestal, que vous lui donnez la taille du monde, et lorsque vous le regardez, vous vous sentez petits, faibles, incapables de le résoudre. Or, si vous prenez le problème et que vous le réduisez à une toute petite taille, en lui disant : « Tu ne es rien, tu es petit, tu es ridicule, je vais te résoudre », le problème s’amenuise et vous parvenez à le résoudre facilement.

Ainsi, le problème de chacun a la taille que vous lui donnez. Si vous le rendez immense, il sera immense ; si vous le rendez petit, il sera petit.

Apprenez donc à vivre ainsi : considérez le problème à sa juste mesure, ou mieux encore, réduisez-le davantage, afin de pouvoir le résoudre facilement.

C’est le premier point. Deuxième point.

Quelqu’un arrive, vous allez bien, vous vous êtes réveillé de bonne humeur, joyeux, heureux, reconnaissant envers l’Univers d’être en vie, vous rayonnez de joie, vous riez sans raison. Puis quelqu’un arrive et commence à vous raconter tout un tas d’histoires, mais pas des histoires drôles, ce sont des histoires de douleur, de souffrance, de problèmes, alors vous écoutez tout cela, et, tout à coup, vous êtes pris dans les problèmes de cette personne, vous donnez déjà votre avis sur ses problèmes, et vous vous sentez aussi en colère qu’elle, vous êtes déjà entré dans cette atmosphère créée par tout ce qu’elle vous a raconté. « Non, c’est exactement ça, vous avez raison ». En d’autres termes, vous avez fait vôtre ce problème.

Alors, que faire ? Je dirais que si la personne est venue vous raconter tout un tas de choses, vous pourriez vous montrer impoli : « Excusez-moi, j’ai autre chose à faire ». Faites demi-tour et partez.

Certes, elle sera très contrariée, car elle ne pourra plus déverser tous ces problèmes sur personne, mais si vous souhaitez rester poli, vous vous contenterez de dire : « Je suis sûr que vous parviendrez à trouver une issue. » Puis, faites demi-tour et partez.

Mes frères, vous ne devez pas être les confesseurs de qui que ce soit, vous ne devez pas écouter les problèmes de qui que ce soit. « Ah, mon Archange, mais je dois être l’ami de cette personne ». Oh, oh, c’est son problème, pas le vôtre.

Alors, d’accord. Si vous voulez être ami et que vous voulez écouter, respirez à nouveau profondément, remplissez-vous de Lumière, et rendez-vous directement dans la Présence Divine, et restez là, à écouter, si vous le souhaitez, mais vous êtes dans la Présence Divine, et là, la personne vous dira : « Mais vous ne dites rien ? » « Non, je vous écoute simplement. » À ce moment-là, vous pourrez donner cette réponse, celle dont Je vous ai parlé précédemment : « Je suis sûr que vous trouverez une issue» « Ah, mais je veux votre avis. » « Non, la décision vous appartient. »

Vous n’avez pas à donner votre avis sur les problèmes des autres, car demain, si l’avis que vous avez donné ne s’avère pas juste, on vous le reprochera : « Mince, j’ai suivi ce que vous m’avez dit et ça m’a joué des tours. » Bien fait pour vous, vous n’aviez pas à vous en mêler.

Alors, mes frères, cessons cela : chacun a ses propres problèmes ; ce n’est pas le vôtre. D’ailleurs, vous avez déjà les vôtres à gérer, vous ne voulez pas vous occuper aussi de ceux des autres.

Apprenons donc à rester silencieux, en présence divine, en nous contentant d’écouter. Pour ne pas paraître impoli, pour être un ami, très bien, vous écoutez ; je vous garantis ceci : que va penser l’autre personne ? « Mince, j’ai parlé comme un fou, j’ai raconté mes problèmes et l’autre m’a simplement répondu que je trouverais la réponse. Ah, je ne dirai plus rien. » Regardez, c’est merveilleux, il ne vous racontera plus jamais rien, parce que vous ne direz rien.

Vous voyez ce que vous avez accompli ? Vous comprenez ? Vous comprenez que c’est ainsi que vous ne vous mêlez pas de la vie des autres, et que vous n’écoutez pas non plus les futilités de la vie des autres ? C’est comme ça, mes frères.

L’être humain est très drôle, il n’aime pas souffrir seul, il veut que tout le monde autour de lui souffre avec lui. S’il ressent une douleur : « Ah, aïe, ma douleur ». Une autre personne arrive : « Ah, j’ai mal ». Puis une autre : « Ah, j’ai… ». Et il répand sa douleur à tout le monde, car tout le monde doit ressentir la même douleur que lui.

Oui, vous êtes comme ça, c’est impressionnant. La douleur est la vôtre, pourquoi l’autre devrait-il savoir que vous souffrez, pour avoir pitié de vous ? Parce que c’est la seule chose que l’autre dira : « Le pauvre, il souffre ». La douleur est la vôtre, c’est vous qui l’avez créée. L’autre n’a rien à voir avec cela, pourquoi devriez-vous répandre votre souffrance auprès de lui ? Gardez-la pour vous, c’est vous qui l’avez créée.

Ah, c’est là un autre point important.

Vous rencontrez quelqu’un : « Oh là là, aujourd’hui je suis comme ci, comme ça, j’ai telle maladie, telle autre. Ah, j’ai passé l’examen ». Et il déverse tout le rapport médical sur vous.

Que devez-vous faire ? Respirez profondément, Présence Divine : « Hum, hum ». Et ne dites rien, contentez-vous de dire « Hum ». Ne dites rien, que pourriez-vous bien dire ? « Oh là là, votre taux de cholestérol est élevé, oh là là, vous êtes vraiment malade ». Êtes-vous médecin ? Non, alors contentez-vous de dire « Hum ».

Mes frères, cessons de répandre ces mauvaises nouvelles. Il est rare de trouver quelqu’un qui dise : « Je vais vous raconter une blague pour vous faire rire. » C’est rare, personne n’arrête l’autre pour lui raconter une blague, pour le faire rire, pour faire le clown. Non, on ne s’adresse à l’autre que pour dire du mal, pour raconter une histoire déplaisante. Ah, et pour colporter des ragots. « Vous avez vu, untel, oh là là, vous avez vu ? » Et vous : « Ah oui », juste un « Ah oui ». Vous n’allez pas répliquer, vous n’allez pas dire : « Eh bien non, je trouve que… ». Vous ne trouvez rien, ce que la personne pense ne regarde qu’elle, vous ne trouvez rien. Comprenez bien cela.

« Ah, mon archange, mais comme ça, d’ici peu, plus personne ne m’adressera la parole. » Alors, je vous demande : « Qu’avez-vous gagné avec chacun de ceux qui sont venus vous parler ? » L’un est venu vous parler de sa maladie, un autre de ses problèmes, un autre encore de commérages. Qu’avez-vous gagné ? Quelle bonne énergie avez-vous reçue ? Aucune. Et vous vous plaignez parce que vous perdez vos amis ? Eh bien, mon cher, le choix vous appartient, le choix vous appartient. Vous voulez maintenir votre vibration à un niveau élevé ? Alors, restez avec vos amis, écoutez tout, donnez votre avis, colportez des ragots avec eux, car beaucoup d’entre vous, c’est intéressant, lorsque nous disons : « Vous devez changer vos habitudes ». Là, j’entends beaucoup de gens dire : « Quelles habitudes ? Ah, je ne fais rien de mal ». Non. Et cinq minutes plus tard, vous médisez sur quelqu’un d’autre ; un peu plus tard, vous vous plaignez de quelque chose ; encore un peu plus tard, vous écoutez et discutez avec quelqu’un d’un sujet qui ne va pas élever votre vibration, mais vous ne vous rendez pas compte de l’habitude néfaste que vous adoptez.

Ce sont ces habitudes, mes frères, ce sont ces habitudes qui vous font perdre votre sang-froid, qui vous éloignent de la vibration élevée.

Et puis il y a ceux-là… ah, c’est un point très intéressant.

Allumez la radio. Mon Dieu, qu’est-ce que vous entendez là ? Je vais vous dire ceci.

L’être humain est en train de se détruire uniquement à cause de la musique. Tout d’abord, parce que les morceaux ont été totalement dénaturés, afin d’affecter vos eaux.

Comprenez bien. Si vous ne connaissez pas, recherchez « L’action de la parole sur l’eau ». Cherchez cela sur Internet : des scientifiques prennent une goutte d’eau, ne prononcent que des mots positifs, puis observent l’eau au microscope. Elle présente un comportement parfait, elle forme des figures géométriques parfaites.

Puis vous prononcez tout un tas de mots négatifs à l’intention de l’eau. Elle ne forme plus rien, elle se déforme.

Et n’oubliez pas que vous êtes composés à 70 % d’eau.

Ensuite, vous allumez la radio et écoutez la chanson : « Non, parce que je souffre, j’aime, je ne sais pas quoi. » Et le chanteur est presque en larmes tant il souffre. Comment se porte votre eau ? Exactement comme ce sentiment qu’il émane, car elle réagit à cette vibration.

Et je ne parlerai pas des autres rythmes. Les rythmes lourds, les battements très forts, altèrent votre eau, et considérablement. Et là, vous vous sentez mal, sans savoir pourquoi. Intéressant. De la même manière, le contenu des chansons, mes frères, est important. Beaucoup d’entre vous écoutent de la musique étrangère : « Waouh, quelle belle chanson ». Vous ne connaissez pas la langue, et vous écoutez ça toute la journée, sans savoir ce qui est dit en filigrane. Avez-vous déjà pris la peine de regarder ? Car si vous regardez les paroles, vous n’écoutez plus la musique.

Vous rendez-vous compte que tout est fait pour vous attaquer d’une manière ou d’une autre ? Rien n’est fait pour l’amélioration, rien n’est fait pour l’équilibre, tout est fait pour un déséquilibre.

Et du coup, vous vous sentez anxieux, nerveux, déstabilisés, et ainsi de suite. Je pourrais rester ici toute la journée à parler de cela.

Alors, en résumé, qu’est-ce qui est important ?

Ce qui importe, c’est de faire le tri, d’être toujours présent à ce que vous entendez, d’être toujours conscient de ce que vous écoutez et, surtout, de ce que vous dites. Ah, et il y a un autre point : vos pensées également, car beaucoup de gens ici pensent : « Ah, je réfléchis, personne ne sait ce que je pense. » Et je vous dirais que chacune de vos pensées est une petite vague d’énergie, et cette petite vague, vous l’avez émanée. Qu’avez-vous émané ? Je ne sais pas. Cela a peut-être été positif, ou peut-être négatif, mais vous l’avez émané, et l’Univers l’a capté. Et si vous avez émané quelque chose de négatif à l’encontre de quelqu’un, cela vous reviendra, et vous pensez que ce n’est pas grave ? Douce illusion, car vous en subirez les conséquences.

Soyez donc conscients de ce que vous pensez, de ce que vous dites, de ce que vous faites, afin de maintenir une vibration élevée.

Et là, une fois de plus, j’entends beaucoup d’entre vous dire : « C’est fatigant ». C’est vrai, mais si vous prenez de nouvelles habitudes, cela finira par être naturel, et soudain, vous ne prêterez même plus attention à ce que vous devez faire, vous le ferez presque automatiquement.

Et c’est ainsi que vous maintenez votre vibration à un niveau élevé, car je vais vous montrer à quoi ressemble votre journée.

Vous vous réveillez généralement pendant la nuit ; vos âmes vagabondent, rencontrent des Êtres, reçoivent des enseignements, sont purifiées ; tout le travail qui doit être accompli l’est pendant la nuit. Vous vous réveillez donc avec une vibration très élevée. Pourquoi pensez-vous que beaucoup d’entre vous ici se réveillent entre 3 et 4 heures du matin ? Parce que vous êtes au sommet de votre vibration. C’est l’heure, lorsque pour ainsi dire tout ce qui est accompli avec l’âme s’achève. Ainsi, vous recevez souvent des messages, vous êtes réveillés sans crier gare, et vous vous demandez alors : « Pourquoi me suis-je réveillé ? » Il n’y a pas de raison particulière, c’est simplement parce que la vibration est parfois si intense que le corps se réveille sans raison précise. Le matin, vous vivez donc encore cette vibration.

Vous vous réveillez alors de bonne humeur, le sourire aux lèvres, puis arrive l’un, puis l’autre, un désagrément par-ci, un par-là. C’est donc comme si vous étiez au sommet d’une montagne : l’un arrive, vous contrarie, vous glissez, devant vous se trouve un précipice, et vous continuez à glisser, à glisser, à glisser tout au long de la journée, sans cesse. Vous finissez par vous retrouver tout en bas, car vous absorbez tellement de problèmes que vous perdez toute la vibration que vous aviez acquise lors de la nuit.

C’est là que certains se disent : « Bon sang, je ne reçois rien, je n’entends rien, je ne vois rien ». Bien sûr, vous êtes toujours au fond du ravin, il n’y a aucune vibration pour recevoir quoi que ce soit. Ou pensez-vous qu’un Être de Lumière viendra vers une personne qui a une vibration basse ? Non, malheureusement, il ne viendra pas. Alors, vous allez vous recoucher, puis rapidement, vous remontez, vous vous endormez, et tout le processus recommence : l’âme est purifiée, elle reçoit des enseignements, bla-bla-bla, bla-bla-bla, et la vibration remonte, encore une fois.

Alors, pourquoi ne pas essayer de maintenir cette vibration pendant la journée ? C’est en la maintenant, pendant la journée que vous aurez les intuitions, que vous recevrez les messages, les idées lumineuses. Ne cherchez pas à recevoir des idées lumineuses lorsque vous êtes dans une vibration basse, c’est impossible.

Choisissez donc les morceaux que vous allez écouter, écoutez de la musique lumineuse, aux énergies élevées, à la vibration élevée, écoutez des morceaux dont vous comprenez les paroles, dont vous savez qu’ils contiennent un message positif. « Ah, mais je n’aime pas ces morceaux. » Eh bien, je ne peux rien y faire, il n’y a rien à faire, ce sont des choix, ce sont ces fameux choix : vous choisissez ce que vous voulez vivre.

Vous avez un jardin derrière votre maison, près de chez vous ; il est bien entretenu, vous marchez sur l’herbe, vous pouvez même vous allonger dessus et rester là, détendu, mais tout au fond de votre jardin, le sol est un peu humide ; donc, si vous marchez là-bas, vous allez vous salir les pieds avec de la boue. Ainsi, si vous choisissez de marcher dans la boue, vous allez vous salir les pieds ; si vous choisissez de rester sur l’herbe, vous pourrez même vous y allonger.

Alors, mon frère, c’est un choix. Vous voulez rester dans la boue ? Restez dans la boue, mais ne vous plaignez pas de ne rien recevoir. Tout est compatible. Maintenant, si vous êtes sur l’herbe sèche, là, en connexion avec la planète, vous pourrez recevoir beaucoup de choses.

Alors, beaucoup d’entre vous continuent encore à dire : « Ma vie ne progresse pas, ah, je suis malheureux. » Je vous pose donc une question : qu’avez-vous fait pour que votre vie progresse ? Avez-vous changé vos choix ? Avez-vous mieux choisi votre chemin ? Avez-vous choisi un chemin lumineux ou continuez-vous à faire exactement ce que vous faisiez autrefois ?

Voilà pourquoi votre vie ne progresse pas : car lorsque l’on vibre à un niveau élevé, la vie s’écoule, elle prospère, elle s’améliore, et la vie autour de vous s’améliore également, car vous commencez à attirer des personnes plus lumineuses. Cependant, comme l’a dit Marie, il y aura toujours quelqu’un pour venir éteindre votre Lumière, il y en aura toujours. Ils ne sont pas partis de votre monde, bien au contraire, ils sont très en colère, car ils perdent leur pouvoir ; ils veulent donc vous perturber au maximum, mais si vous restez ancré dans votre énergie, dans votre équilibre, rien ne peut vous atteindre. Telle est la grande sagesse.

Récitez des mantras, de temps en temps. Lorsque vous sentez que l’énergie n’est pas bonne, je vous l’ai déjà enseigné : « Je suis Lumière », trois fois. Cela élimine tout ce qui est négatif autour de vous. C’est un mantra extrêmement puissant, vous n’avez pas besoin de le dire à voix haute, récitez-le mentalement, et tout ce qui vous entoure et qui est de l’énergie négative se dissout.

Alors, restez vigilants, c’est le moment : restez conscients, restez présents. C’est pour cela que nous le répétons sans cesse : restez présents. Pourquoi ? Pour identifier chaque processus, car si vous volez à toute allure, la tête qui tourne à mille à l’heure, vous n’ identifiez rien, et lorsque vous vous en rendez compte, vous êtes déjà là, au milieu de la boue, avec de la boue presque jusqu’au cou.

Il faut donc de la présence, de la conscience, à tout moment. Fatigant ? Fatigant, mais c’est nécessaire. Vous voulez évoluer, n’est-ce pas ? Il faut donc y mettre du vôtre ; on ne peut pas se contenter de méditer le matin, de méditer le soir, et de croire que l’on évolue, car tantôt vous évoluez, tantôt vous n’évoluez pas, tantôt vous évoluez, tantôt vous n’évoluez pas. C’est ainsi que se déroule votre journée. Vous évoluez, puis vous régressez, vous évoluez, puis vous régressez : c’est ainsi que vous passez toute la journée. Ainsi, ce petit bout d’évolution que vous avez acquis la nuit, vous le perdez pendant la journée. Qu’avez-vous donc évolué ? Rien.

Alors, vous voulez conserver ce que vous recevez ? Faites ce qu’il faut : soyez présents, ne vous laissez pas entraîner, éloignez-vous de tout ce qui ne vous apporte pas de bonnes énergies. Perdre des amis ? Oh, vous en avez déjà perdu beaucoup, vous en perdrez encore beaucoup d’autres. Et j’ajoute même que vos familles vont commencer à vous oublier. C’est intéressant, c’est intéressant de voir comment, tout à coup : « Tiens, c’est vrai, Untel existe », parce qu’ils ont déjà oublié Untel, parce que la vibration est si élevée que la famille ne s’en souvient même plus. Est-ce que je mens ? Et c’est ça. « Ah, mon Archange, mais alors, est-ce que j’oublie ma famille ? » Eh bien, ce sera alors votre choix : si vous souhaitez retourner auprès de votre famille, vous pourrez être avec eux de temps en temps, vous n’avez pas non plus besoin de tous les abandonner, mais sachez comment vous comporter avec eux, car il y aura quoi ? « Ah, mon Dieu, je suis en train de faire ceci et cela. Ah, je veux te parler d’ Untel. Ah, je ne sais pas quoi. » Sachez vous adapter, car c’est ce qu’ils vous apporteront. N’oubliez pas qu’ils sont sur une autre longueur d’onde ; ils ne parleront pas de vous, ni du message de Sananda, ni de celui de Marie ; non, ils parleront de tout ce que je viens de dire il y a un instant.

Alors, sachez vous positionner, et soyez-en sûrs, ils vous trouveront prétentieux. « Oh, untel, il devient de plus en plus bête ». Et ils continueront à vous oublier, regardez comme c’est merveilleux, vous n’aurez plus jamais besoin de vous mettre en avant, car ils vous oublieront d’eux-mêmes.

Oui, mes frères, malheureusement c’est ainsi, la vibration agit ainsi, vous commencez à être sélectionnés par rapport aux autres.

Il existe des niveaux de vibration, et beaucoup d’entre vous, ici, vibrent déjà très haut par rapport au reste de l’humanité. Eh bien, vous avez déjà gravi de nombreuses octaves ; ne souhaitez pas revenir aux octaves plus basses, car vous gravissez ces merveilleux étages de cette pyramide.

Et je vous l’assure, les cadeaux ne cessent d’affluer, car vous vibrez à un niveau élevé. Ceux qui vibrent haut reçoivent des cadeaux, reçoivent beaucoup de bonnes choses. C’est comme si tout commençait à se résoudre facilement et sereinement, car la Lumière agit sur tout. C’est cela que vous devez comprendre.

Plus vous vibrez haut, plus la Lumière agit, plus la Lumière illumine. Et si elle éclaire, qu’advient-il de l’ombre ? Elle disparaît, les ombres s’évanouissent. Alors, pourquoi ne pas choisir de rester, en permanence, dans la Lumière ? Pourquoi ne pas choisir de vibrer à un niveau élevé et de voir tout se résoudre facilement ?

Ah, je sais déjà, vous aimez souffrir, oui, l’être humain a cette habitude, il aime souffrir, il aime ressentir la douleur dans sa chair. « Ah, je dois souffrir, car c’est en souffrant que Dieu me regarde ». Cela n’a aucun sens, Dieu est triste lorsqu’ Il voit un enfant qui veut souffrir, car il n’a créé aucune âme pour la souffrance, c’était votre choix, vous avez choisi de souffrir, mais mettons fin à cela, mettons fin à la souffrance. Alors, beaucoup diront : « Mais mon Archange, j’ai des douleurs atroces. » Oui, vous avez choisi cela, votre âme l’a choisi. Alors, pourquoi ne pas avoir une petite conversation avec votre Présence Divine ? Appelez-la à l’écart : « Parlons un peu. Écoutez, je ne veux plus de cette douleur, trouvons un moyen de guérir cela. Allez, montrez-moi un moyen de me guérir, car je ne veux plus souffrir. »

Mes amis, c’est vous qui dirigez votre corps. Alors, si vous souhaitez vous guérir, parlez à votre Présence Divine, à votre Moi Supérieur, à votre Monade, à qui vous voulez. Mettez fin à la souffrance. Pourquoi continuer ? Vous aimez ça, vous aimez ça.

Alors, je vais vous dire ceci : vous aimez ça pour avoir de quoi parler. Lorsque vous rencontrez quelqu’un : « Ah, aujourd’hui j’ai mal, ici. » Et l’autre répond : « Ah, aujourd’hui, moi, c’est au pied. » C’est pour avoir de quoi parler. On ne parle que de maladie. Bon sang, c’est impressionnant, impressionnant, on ne parle que de maladie.

Pourquoi ne pas changer de sujet ? « Écoutez, je vais vous apprendre quelque chose d’important. Parlez à Dieu dans votre cœur. » Oui, parce que la personne ne sait pas ce qu’est la Présence Divine. Alors, vous arrivez et vous dites : « Parlez à Dieu dans votre cœur et dites-Lui : “Je ne veux plus souffrir, je veux guérir de cette maladie, je veux ne plus ressentir de douleur.” » « Parlez à Dieu, qui est dans votre cœur ». Là, elle va répondre : « Mais Dieu n’ est pas dans mon cœur, Dieu est là-haut ». Oui, là, ça devient difficile, mais on essaie quand même, n’est-ce pas ? Parce que, parfois, il faut, vous voyez, modifier un peu les mots pour que la personne puisse comprendre, mais c’est ça, les amis, essayez, qu’est-ce que ça coûte de tenter l’expérience, de dialoguer avec la Présence divine : « Écoutez, mettons cette douleur de côté un instant, ça suffit, j’en ai assez. J’ai déjà compris que je me suis fait du mal, que j’ai fait le mauvais choix, j’ai compris tout ça, maintenant, je veux guérir ».

Allons-y, mes amis, essayons de faire quelque chose pour vous-mêmes, c’est le moment. C’est vous qui décidez, vous êtes la conscience, c’est la conscience qui décide. Si vous croyez en la maladie, elle reste bien là, forte et bien ancrée.

Croyez en la guérison, mais pas de cette manière-là : « Ah, d’accord, j’y vais, c’est bon. Ah, je vais guérir, d’accord, d’accord, d’accord, d’accord ». Non, ça ne guérira rien. Il faut que ce soit une guérison consciente, celle de celui qui croit. « J’y crois ». Et vous vous lancez, vous vous battez pour cela.

Maintenant, il y a toujours un « mais », n’est-ce pas ? N’attendez pas que cela se produise d’un simple claquement de doigts. « Ma Présence Divine, je veux être guéri ». Et immédiatement, la douleur disparaît. Non, mes amis, vous êtes drôles, vous passez à autre chose, c’est la même chose que ces personnes qui font un régime. Je trouve cela très intéressant. Elles mangent à n’en plus finir, n’est-ce pas ainsi que l’on dit ? Je ne sais pas si cette expression existe. Ils mangent jusqu’à plus soif, tout ce qui fait grossir, puis ils se regardent dans le miroir : « Je vais me mettre au régime ». Et là, le régime commence, le temps d’une seule journée, car le lendemain, c’est déjà fini, ils ont déjà tout mangé, encore une fois.

Mesdames et messieurs, que vous arrive-t-il donc, pour que vous soyez ainsi en déséquilibre d’un côté puis de l’autre ? Croyez en quelque chose et agissez en conséquence. Ce n’est pas possible. C’est pourquoi vous devez comprendre que tout ce qui vous arrive, c’est vous qui le créez. Si vous prenez du poids, c’est parce que vous mangez trop, que vous mangez ce que vous ne devriez pas. Si vous tombez malades à cause de ce que vous mangez, c’est la même chose. Pourquoi ne pas choisir de manger sainement ? Bien sûr, lorsque vous êtes de temps en temps, ce n’est pas non plus la fin du monde : lorsque vous êtes de temps en temps, vous pouvez vous faire un petit écart, d’accord, mais pas tous les jours. Il faut être conscient de ce que l’on mange, et vous, vous vous gavez de cochonneries.

Vous voyez donc que c’est un sujet qui en entraîne un autre, qui en entraîne un autre, et ainsi de suite, et je pourrais continuer à en parler ici jusqu’à demain, mais l’important, pour résumer, c’est que vous soyez conscients : conscients de ce que vous pensez, de ce que vous dites, de la façon dont vous agissez, de ce que vous mangez. C’est la conscience, mes frères. En étant conscients, vous pouvez tout accomplir, vous vibrez à un niveau élevé, et en vibrant à un niveau élevé, même vos corps s’améliorent, les maladies commencent à disparaître, car un déséquilibre prend fin. Comprenez bien cela !

Vous n’avez que des avantages à vibrer à un niveau élevé, car tout se transforme en Lumière, et même vos cellules malades sont illuminées, et la maladie commence à disparaître. Alors, avancez dans cette voie, recherchez cette vibration élevée, recherchez l’équilibre à tous les niveaux.

Je reconnais que cela ne doit pas être facile ; je ne vis pas en tant qu’être humain, mais je perçois ce qu’est le monde qui vous entoure. Je le perçois, je comprends que ce n’est pas facile pour vous de maintenir une alimentation saine en dehors de chez vous, je le comprends, car on ne vous le propose pas. Vous changez d’environnement et, malheureusement, vous devez vous y adapter. Vous allez à une fête ; y trouvera-t-on exactement ce que vous mangez habituellement ? Non, on y trouvera exactement ce que vous ne devriez pas manger. Et alors, que faire ? Allez-vous rester sur votre faim ? Non, vous allez manger, mais vous allez manger de manière équilibrée. « Ah, alors, puisque aujourd’hui je vais manger tout ce que je ne peux pas, je vais tout manger ». J’aime bien ça, « tout laisser tomber »… Mais quel est le rapport entre « tout laisser tomber » et la nourriture ? Il y a certaines choses que je ne comprends vraiment pas, mais bon, j’ai saisi le concept : c’est exagérer, alors ça va. Donc, vous exagérez, vous mangez de tout, vous buvez de tout, puis le lendemain : « Je dois me remettre au régime, encore une fois ». Et ainsi de suite.

Alors, mes frères, nous devons apporter un peu de légèreté à beaucoup de choses qui sont dites. Il faut que vous ayez cette prise de conscience, il faut que vous trouviez l’équilibre, pas trop d’un côté, ni trop de l’autre, mais un juste milieu. Vous avez envie d’écouter de la musique, plus ou moins ? D’accord, écoutez-en, puis écoutez-en une aux vibrations élevées. Vos eaux s’équilibreront.

Cherchez donc toujours à aller du plus petit vers le plus grand. Si vous avez mangé plus que de raison, buvez ensuite beaucoup d’eau, mangez des fruits, passez une journée à adopter une alimentation plus légère. Créez donc toujours ce contrepoids, et vous parviendrez ainsi à maintenir l’équilibre, et, petit à petit, vous changerez.

Le changement n’est pas instantané, mes frères. Il est progressif, mais il doit être constant pour que vous puissiez acquérir de nouvelles habitudes. Rien ne se fait du jour au lendemain, rien, mais il faut de la répétition, il faut de la détermination, il faut de la constance, de l’assiduité, de la détermination, de l’engagement.

J’espère que tous ceux qui m’écoutent – pas seulement ceux qui sont ici aujourd’hui, mais également ceux qui sont loin et qui écoutent – prendront un peu de temps pour réfléchir à tout ce que j’ai dit ici, aujourd’hui.

Mes frères, le changement est nécessaire, ne croyez pas le contraire. Il faut changer, il faut changer d’attitude, il faut changer d’habitudes, de pensées, de paroles, d’alimentation.

Tout doit changer pour que vous vibriez à un niveau élevé, car sinon, souvenez-vous de ce que j’ai dit : c’est un défilé, où vous vous trouvez le matin, là-haut, puis la journée passe, vous redescendez, puis remontez, encore une fois, et vous restez ainsi tout le temps : vous perdez et gagnez, perdez et gagnez, perdez et gagnez ; en d’autres termes, vous ne bougez pas de là, vous restez au même endroit, tous les jours, vous n’élevez pas votre vibration.

Et pour conclure, je dirais ceci.

Est-ce que faire tous les exercices que nous vous avons donnés est utile ? Évidemment que oui, vous n’auriez même pas besoin de poser la question ; cependant, pour les maintenir, il faut conserver une vibration élevée, car sinon, tout recommence.

Il faut donc un changement, à tous les niveaux, dans tous les sens du terme.

Et aujourd’hui, une question très intéressante a été posée ici, et je l’ai entendue : si les processus que j’ai traversés peuvent être répétés.

Chaque jour, vous vous situez à un certain niveau ; en fonction de votre cheminement, vous progressez, en acquérant de nouvelles fréquences vibratoires. Ainsi, si vous restez dans ce processus de haute vibration, vous montez de plus en plus haut, à chaque étape, vous montez un peu plus haut. Par conséquent, répéter un processus devient parfois inutile pour beaucoup d’entre vous. Pourquoi ? Parce que ce sont des processus qui ont été conçus pour élever votre vibration, lorsque vous étiez encore très bas. Mais rien ne vous empêche de les refaire, vous pouvez le faire, mais je dirais que cela n’apportera pas grand-chose.

Je vais vous donner un exemple.

Ceux qui ont suivi le Cheminement I, ceux qui ont suivi le Cheminement II, et qui sont en train de suivre, à présent, Le Calice. « Ah, je vais refaire le cheminement I ». Ne perdez pas votre temps, car le cheminement I était le premier pas sur le chemin. Maintenant, si vous souhaitez refaire un cheminement, refaites le II ; là, oui, vous allez purifier quelque chose d’autre que vous avez déjà recréé. La I n’a plus de sens à ce stade, vous comprenez ? Mais vous pouvez refaire le II. Ceux qui ont fait « Le Calice », peuvent-ils refaire « Le Calice » ? Oui, sans problème, et vous referez « Le Calice » dans une autre vibration, ce n’est pas celle dans laquelle vous étiez lorsque vous avez fait la première fois, donc cela apportera d’autres résultats. Vous comprenez ?

Maintenant, qu’est-ce qui est le plus important dans tout cela ? Quelque chose que vous ne devez jamais oublier.

Demandez à la Présence Divine, car, tout à coup, elle pourrait vous dire : « Non, ne le faites pas ». Et pourquoi pourrait-elle vous dire « non, ne le faites pas » ? Parce que, peut-être, demain ou la semaine prochaine, vous serez davantage prêt à le faire une deuxième fois.

Donc, peu importe la raison, ce qui compte, c’est que, pour tout ce que vous allez faire, que ce soit la première fois ou non, vous demandiez à la Présence Divine, car elle sait si vous êtes prêts ou non.

Beaucoup se précipitent sur tout ce qui se présente, puis ils le font sans ressentir quoi que ce soit de différent. « Oh, je crois que ce processus-là, je ne sais pas, parce que je n’ai rien vu. » Ce n’est pas le processus, vous n’étiez pas prêts. Imaginons que le processus se trouvait ici (en haut), et que vous étiez ici (en bas) ; il n’y avait donc pas d’adéquation, vous n’étiez pas sur la bonne vibration pour le réaliser.

Donc, si vous n’avez rien ressenti, demandez à votre Présence Divine lorsque vous devrez le refaire, car cela sera nécessaire. Vous comprenez ?

Il faut que vous preniez cette habitude : tout demander à la Présence Divine. « Quand dois-je le faire ? Dois-je le faire maintenant ? Dois-je le faire plus tard ? Ne dois-je pas le faire ? » Et la Présence Divine pourra vous répondre : « Non, vous ne devez pas le faire ».

Et là, vous vous demanderez : « Pourquoi ne puis-je pas le faire ? ». Parce que vous n’êtes pas encore prêt ; peut-être auriez-vous une réaction trop forte face à ce processus ; ce n’est donc pas le moment, sachez patienter.

Le problème n’est pas le processus, le problème réside dans le moment où chacun d’entre vous peut ou ne peut pas agir.

Alors, soyez… attendez un instant, elle cherche le mot… soyez bienveillants envers vous-mêmes, ce n’était pas le mot que Je voulais. Soyez prudents, voilà, prudents envers vous-mêmes, prudents, dans le sens où il ne faut pas vous lancer dans quelque chose avant que le moment ne soit venu.

Tout est un cheminement, mes frères, au cours duquel vous gravissez également les marches.

Alors, demandez toujours à la Présence Divine : « Puis-je le faire ou non ? Est-ce le moment ou non ? Puis-je réessayer ou pas ? ». Ne vous fiez pas à votre propre jugement. Vous avez un Maître, qui est la Présence Divine ; agissez donc en interrogeant la Présence Divine.

En parlant de Maître, tout le monde ici sait-il qui est son Maître d’âme ?

Que ceux qui ne le savent pas lèvent la main.

Hum, intéressant, très intéressant.

Alors, mettons-nous d’accord sur ce qui suit.

Après le déjeuner, je vous proposerai une méditation au cours de laquelle vous découvrirez qui sont vos Maîtres, d’accord ?

Alors, essayez de ne pas trop manger au déjeuner, mangez avec modération ; vous êtes en pleine rencontre spirituelle, ne surchargez pas votre corps, mangez avec modération et, tout à l’heure, nous ferons cette méditation, d’accord ? Attendez-moi.

Traduction par Lurdes Rodrigues Da Costa Marques

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